FÉMININ 21 ANS *QUESTION 3. Premièrement, le produit que je consomme en quantité industrielle : le linge. Les vêtements, incluant les souliers et compagnie. Pourquoi c'est important pour moi? Comme je suis quelqu'un qui est sociable, je crois que les gens, bien les gens avec qui je me tiens principalement, c'est quelque chose qui est important. Mais, c'est aussi important pour moi. Ça m'aide à me sentir bien. Ça m'aide à aller justement faire ce que je veux faire : parler avec les gens. Si je ne suis pas bien habillée, je n'aimerai pas ça sortir de chez moi. Il y a toujours des mauvaises journées où tu sors en culottes de jogging au dépanneur : c'est la journée que je n'aimerais pas rencontrer quelqu'un. Je ne vais pas aller essayer de pratiquer ce que j'aime le plus, c'est-à-dire socialiser. Je veux dire, ce n'est pas moi. Moi, il faut que je sois bien habillée. Je fais beaucoup de sorties. L'habillement pour moi c'est important dans ce sens-là. C'est quelque chose qui me représente. Je me vois beaucoup attachée, c'est une image que les gens, je pense, je ne sais pas, mais c'est quelque chose que moi je veux que les gens attachent à moi : « cette fille-là elle sait s'habiller ». Mais aussi parce que si je me présente au-devant d'une classe, pour me sentir à l'aise, il faut vraiment que je sente que.... Il y en a que ça ne les dérange pas. Je veux dire que leur chemise, leur ceinture soit de travers, ça ne les dérange absolument pas. Mais moi ça me dérange. Je veux dire que ça ne me dérange pas avec les autres, que les autres le fassent, parce que.... Mais moi je vais le remarquer. Si quelqu'un est comme ça, c'est la première chose que je vais remarquer. Je vais être assise et ça va me fatiguer au point que j'ai quasiment le goût de le dire à la personne. Des fois je vais le dire, des fois je ne le dirai pas. Moi, en tant que personne, c'est important que les gens ne voient pas ça en moi parce que je me sentirais vraiment mal. Si mettons je suis en train de faire une présentation orale, puis que je me rends compte que j'ai une maille dans mon collant, ça va peut-être influencer grandement ma présentation orale. Parce que que je ne me sentirai plus à mon aise. Il y a quelque chose, il y a un élément qui va venir... comme si j'étais malade dans le fond. C'est le même "feeling" pour moi. C'est important. Il y en a que ça ne dérangerait pas, ils continueraient. Mais moi je ne suis pas capable, c'est quelque chose qui est super important. Je pense que c'est en relation avec le fait que, pour moi les gens, je veux à être de leur côté un peu. Un autre produit? La nourriture, mettons. Je vais consommer des nourritures... Quand je suis toute seule, je vais consommer beaucoup d'affaires genre "Kraft Dinner". Pâtes, parce que je ne suis pas quelqu'un qui mange beaucoup de viande. Je ne suis pas attirée vers ça. J'ai plus des petites tendances vers les pâtes. Je me dis pas que j'en mange jamais, je ne suis pas végétarienne. Je vais manger de la salade. Des choses qui ne sont pas dispendieuses. Je suis étudiante puis les fins de mois ne sont pas nécessairement évidentes. Sauf que manger avec des amis par exemple, ah ! Là, c'est une autre histoire. Là je vais peut-être acheter plus de camembert, de brie, de.... Je veux dire, je vais peut-être, au lieu d'acheter une bouteille de vin à cinq ou six dollars au dépanneur, je vais me forcer. Je vais marcher jusqu'à la SAQ. Je vais aller acheter du vin un peu meilleur. Parce que moi aussi j'aime mieux ça. Mais en tant qu'étudiante, je fais le sacrifice d'acheter des choses que normalement... Je veux dire, je ne me représente pas comme quelqu'un de "cheap". Mais en tant qu'étudiante j'ai comme pas le choix à un moment donné. Je ne peux pas mener le train de vie que je voudrais mener. Les produits qui me représenteraient bien, c'est plus la bouteille de vin un peu plus dispendieuse. Je suis quelqu'un qui aime bien manger normalement. Toutes les fois que je vais avoir l'occasion de manger un bon repas ou faire la cuisine.... J'adore cuisiner. Mais, quand c'est pour moi, toute seule, on dirait que ça ne vaut pas assez la peine. Ensuite, qu'est ce que je consomme ? Je suis difficile à couper dans la nourriture pour pouvoir consommer mettons : cinéma, théâtre et compagnie. Parce que c'est des activités qui me permettent d'être en groupe. Donc, plutôt que de souper toute seule puis de manger, je ne sais pas, un filet mignon, je vais préférer investir dans une sortie au théâtre de ou à l'opéra. Parce que j'adore ça. C'est des choses qui me permettent de faire ce que j'énumérais au début : pouvoir parler avec les gens, discuter, avoir une vision de... Je veux dire pouvoir échanger. Si je suis toute seule dans ma cuisine, quand même que j'aurais mangé un super bon filet mignon, ça ne m'apportera pas grand-chose. Si je vais à l'opéra avec un ami, puis que soudainement je rentre dans ma classe le lendemain, puis qu'il y a en a quatre autres qui y ont été... Là, tu échanges : « comment tu as trouvé ça ? ». Même si je ne suis pas excessivement une connaisseuse de ça, j'aimerai ça. Je trouve que c'est des choses... pour moi c'est important la culture. *QUESTION 4. Les vêtements, pour moi, ça symbolise le bien être et l'identité de soi, je dirais. Dans le sens que c'est une partie de toi, la façon dont tu t'habilles. C'est un reflet de ta personnalité... c'est pas nécessairement un reflet de ta personnalité. C'est peut-être plus une façon d'exprimer ta personnalité. Si tu es quelqu'un qui est "flyé", tu vas t'habiller plus "flyé". Moi je suis quelqu'un qui est plus conservateur en général. J'ai tendance à m'habiller plus conservateur pour refléter cet aspect-là. Ça symbolise aussi, je dirais un certain rang social. Dépendant comment tu t'habilles. Les étudiants ne s'habillent pas comme les personnes qui travaillent. Plus dans ce sens-là, pas rang social, parce que j'ai constaté que même si les médecins ont énormément d'argent, ils s'habillent toujours tout croche. Donc, pas nécessairement rang social, mais rang dans le cycle de vie. Je veux dire, si tu es une étudiante, généralement les étudiants s'habillent mieux mettons que les personnes qui viennent d'avoir des enfants, parce que les étudiants ont plus d'argent à consacrer à ça. Donc, souvent tu es capable d'identifier aussi quel niveau d'études. Un cégépien ne s'habillera comme quelqu'un qui est à l'université. Comme je suis quelqu'un qui porte énormément d'attention aux vêtements, pour moi c'est facile de reconnaître. Je vais dire : « ça c'est une fille du cégep, puis ça c'est une fille du secondaire ». Pour moi, c'est super facile. Je suis capable de "spotter" par le linge d'où ils viennent. Je porte énormément d'attention, donc c'est facile. Ensuite, pour moi, ça symbolise en gros d'où la personne vient. Mais aussi de quel pays elle vient : les vêtements sont différents dans chaque pays. Puis, ça c'est drôle aussi, parce que les modes divergent d'un pays à l'autre. Quand je me retrouve dans un autre pays, je ne suis plus aussi bonne pour trouver de les gens viennent. Ça ne marche plus. C'est différent. Ça fait que ça symbolise un peu ton identité. Ensuite, la nourriture. Là aussi, je pense que ça symbolise un peu qui tu es. Puis, qui tue essaie d'être, plus peut-être que les vêtements. Parce que la nourriture, c'est plus facile d'aller... Comme moi, même moi, je m'aperçois que je le fais. Mettons, qui j'essaie d'être, j'essaie d'être une personne mettons qui a un haut standard de vie même si je suis étudiante. Quand il y a des gens qui vont être autour de moi, je vais essayer de montrer comme... je vais manger ce que j'aime vraiment. Mais il a des gens aussi qui se forcent. Mettons qu'ils n'aiment pas telle sorte de fromage parce que son goûte trop fort, ils vont en manger quand même, parce que pour eux, ça représente un certain niveau de vie. Je ne peux pas dire que j'appartient à ça, parce que je déteste les fruits de mer, puis je ne pense pas que je vais me forcer à en manger, même si ça coûte plus cher si ? ? ? au restaurant. Pour moi la nourriture ça symbolise... Ça ce serait vraiment dans la société où tu te situe, puis aussi un développement des goûts. Qu'est-ce que tu as essayé, qu'est-ce que tu n'as pas essayé. Une certaine culture. Une certaine connaissance aussi. Surtout pour ce qui a rapport au vin. Moi je ne connais absolument rien dans le vin. Surtout que moi je trouve impressionnant quand quelqu'un connaît toutes les sortes de vin. Même s'il peut avoir l'air "frais chié". Ça m'impressionne énormément. Puis ensuite, pour la culture (cinéma, théâtre, opéra). Ça je pense que ça symbolise plus tes goûts. Moi, ça symbolise mes goûts. Ce que j'aime. Il y a en a que ça va être le sport : le hockey... Mais ça c'est quelque chose qui est vraiment en dedans de toi. C'est quelque chose que quand tu t'assoie pour la première fois, puis que tu es tout jeune, dans une salle de cinéma... Disons que c'est rare les gens qui n'aiment pas le cinéma, mais mettons au théâtre. Moi, la première fois que mon père m'a amené au Colisé [hockey], ça n'a pas été l'exploit de ma vie. J'ai apprécié, parce que je trouvais ça le "fun" d'être là. Sauf que ce n'était pas comme la première fois qu'il m'a amenée voir une pièce de théâtre où là j'ai trouvé que c'était absolument fantastique. Là, ça venait vraiment... Quelque chose d'autre. Quelque chose qui était pour moi, à part. Ça représentait quelque chose qui était un peu inaccessible. Tandis que le sport ce n'était pas nécessairement inaccessible. Le théâtre, c'était beau et c'était magique. Mais ça je pense, tout le monde c'est ses goûts. Puis ça, ça reflète vraiment les goûts d'une personne, l'intérieur d'une personne. Il y a des gens qui... La nourriture tu peux toujours jouer avec ça. Mais le théâtre, ceux qui essaient de jouer avec ça, tu te ramasses vraiment malheureux je pense. La nourriture, tu peux toujours t'adapter je présume. Pour moi, les loisirs, disons théâtre, cinéma, c'est quelque chose qu'il faut vraiment que tu sois à l'aise avec. Ça symbolise vraiment tes goûts. Puis pas nécessairement.... J'ai des amis qui détestent le théâtre, énormément, puis pourtant ils adorent le homard. Fait que ça n'a pas de lien. Je ne vois pas nécessairement de lien entre quelqu'un qui aime le homard puis quelqu'un qui aime le hockey. Tu peux aimer ce que tu veux. Surtout ce qui a rapport avec l'art, c'est des choses qui sont personnelles. C'est quelque chose que tu peux développer. Sauf que généralement c'est... surtout l'opéra mettons, c'est tu aimes ou tu n'aimes pas. Il y a des gens qui vont détester ça, ils s'assoient et s'endorment parce que c'est long. Puis il y a en a d'autres qui vont adorer ça. Moi la première fois que j'ai été à l'opéra, on était deux couples. Il y a un couple qui a adoré ça et l'autre qui a détesté ça te, qui ne voulait plus jamais remettre les pieds là. Pour moi ça symbolise vraiment une question de goûts. Une question de qu'est-ce que tu as essayé puis pas essayé. *QUESTION 5. Disons que la nourriture me parlerait, elle me dirait sûrement : « pourquoi tu me manges ? ». Parce que, si j'étais un fromage, je ne suis pas certaine si je voulais rester à l'état fromage ou non. Ou bien : « pourquoi tu ne me choisis pas moi ? ». Mettons que tu es devant un étalage de fromages complet, pourquoi tu choisis de manger de ce camembert-là au lieu de... il y a en a à peu près cinq sortes dans chaque épicerie. Sûrement que les fromages.... Ça me fait rire, parce qu'hier j'ai vu le film "Doctor Doolittle" : c'est des animaux qui parlent. C'était absolument hilarant. Dans je pense à ça, je vois les fromages... Donc, sûrement que les fromages me demanderaient pourquoi je ne les choisis pas eux autres. Je pense ce serait à peu près la même chose pour toutes les sortes de nourriture. Je pense aussi que nourriture pourrait suggérer comment on pourrait la manger. Sûrement que les fromages diraient : « de moi je serais meilleur avec telle sorte de vin ». Même chose pour les pâtes, les fettucicis me diraient : « je serais bon ce soir avec des sauces Knorr, carbonara ou je ne sais pas ». Je vois tout à fait les aliments me parler comme ça pour dire, pour suggérer mettons avec quoi ils pourraient se manger, pour m'inciter dans le fond à les acheter. Les aliments aussi essaierait peut-être de se vendre par leur prix genre : « je suis vingt sous de moins ». Ce serait tout à fait "cute". Ensuite, je pense que c'est tout pour les aliments. Ensuite, si je prends les loisirs (cinéma, théâtre, opéra), je crois qu'ils diraient... peut-être qu'ils feraient plus un genre de sondage. Sur si on n'a aimé ou on n'a pas aimé. Qu'est ce qu'on a aimé. Qu'est-ce qu'on pourrait améliorer. Ce serait un style d'intervieweur. Je vois très bien l'opéra me demander : « ce soir à ce que mes sièges étaient confortables ? Est-ce que la salle était agréable ? Est ce qu'il y avait trop de gens qui se mouchaient ? Est-ce que vous auriez voulu que j'exclue les gens qui n'arrêtaient pas de parler ou de mâcher leur gomme ? Ce serait tout à fait typique d'un cinéma d'essayer de voir si l'éclairage était à propos. Si tout était correct. C'est plus un style de sondage visant à améliorer la qualité de l'endroit. Puis maintenant, les vêtements. Les vêtements ils pourraient parler et dire : « qu'est ce qui va avec toi ? ». Comme la nourriture. La jupe grise qui pourrait dire : « moi j'irais bien avec le tailleur noir ! ». Je ne sais pas si je serais toujours d'accord avec les vêtements. Parce que je ne suis pas toujours d'accord avec les stylistes qui ? ? ? les vêtements aux ? ? ? Les vêtements, ils pourraient aussi parler de leur degré de confort. Parce que des fois tu n'essaie pas un vêtement, tu l'achètes, puis finalement tu te rends compte qu'il n'est vraiment pas confortable. Donc, il pourrait peut-être dire : « moi je suis fait dans tel produit et je suis très confortable ». Ils pourraient peut-être aussi parler de la chaleur, du degré de chaleur qu'ils conservent en été vs en hiver. S'ils sont chauds ou froids en général. Parce que je ne connais pas beaucoup les tissus. J'ai tendance à me faire avoir. Je sais pas : « je suis en laine, ça c'est bon jusqu'à tel degré Celsius ». Je serais probablement plus au chaud tout le temps au lieu d'avoir froid. Je ne pense pas qu'ils parleraient de leur prix par exemple. C'est toujours cher des vêtements. Ça représente en gros ce que les choses me diraient si elles pouvaient parler. *QUESTION 6. Le dernier achat important que j'ai fait le c'est des billets d'avion. Pour aller voir mes parents à Noël. C'était indispensable que j'aille voir mes parents à Noël. Il n'y avait pas de question de si oui ou non j'y allais ou je ny allais pas. C'était une décision où il fallait que j'en achète un. Je n'avais pas le choix. Y il y a des fois où tu as le choix de dire : « je vais tu m'acheter une voiture, oui ou non ? ». Tu fais le pour et le compte ensuite tu vas l'acheter. Tandis que la, je n'avais pas le choix. Il fallait que j'achète un billet d'avion, dont il fallait que je trouve. Disons que premièrement, mon premier réflexe, c'est que j'ai été sur Internet chercher un peu les prix des transporteurs aériens, des gros transporteurs aériens. C'était relativement dispendieux, bien entendu. Ensuite, j'ai regardé dans les pages jaunes, pour appeler des agences de voyages. Après ça, j'ai appelé plein d'agences de voyages pour qu'ils me donnent des prix. Tout ça, ça s'est fait dans la même journée : j'étais pressée. Quand ça ne répondait pas, je n'insistais pas, c'était urgent. Ça s'appelait répondre ou sinon ça ne marche pas : je raccroche et j'en appelle un autre. J'étais aussi à la dernière minute, la dernière journée avant que les prix changent. Il fallait aussi que je m'active sur ce point-là. J'ai appelé des agents de voyages. Ensuite, j'avais une petite feuille : j'écrivais chaque agence de voyages avec le prix du billet d'avion. À la fin, il fallait que je parte une journée précise, je demandais toujours si la journée était disponible. Si ce n'était pas disponible et qu'ils me suggéraient une autre journée, je ne le prenais pas parce que ce ça ne marchait pas. Il fallait vraiment que je parte cette journée-là puis que je revienne une journée très précise aussi. Dans ce sens-là, ça se limitait toujours à... Il fallait vraiment qui répondent à mes exigences parfaitement. J'avais peut-être à la fin six ou sept personnes qui m'avaient donné un prix avec des dates. Puis, il y en avais là-dedans que ce n'était pas des vols directs. Aussi bizarre que ça puisse être, ça passait par ailleurs pour aller à Chicago, je n'ai pas encore compris. Là, j'ai plutôt éliminé, parce qu'il fallait que je passe par Chicago directement. Donc j'ai fait Montréal/Chicago. Dans le fond, j'ai fini par choisir pas nécessairement le moins cher. J'ai choisi Air Canada parce que j'ai des points avec eux. Puis, il y avait vingt dollars de différence entre le moins cher et eux. Ça fait que j'ai fini par prendre eux parce que j'avais une carte de points. Ça me permet de ramasser des points. Éventuellement, comme je prends l'avion souvent, c'est aussi bien de faire ça. Si ça avait été une différence mettons de cinquante dollars, j'aurais plus réfléchi avant. Là, comme il n'y avait pas vraiment de différence, j'ai pris Air Canada. En plus, je m'assurais du service : je suis certaine que le vol va partir et que je vais avoir ma place. En gros, j'ai fait l'achat par téléphone avec ma carte de crédit, sans billet d'avion : ils t'envoient une feuille par télécopieur te confirmant ton vol. Tout ça s'est déroulé dans une journée. Ça été très productif comme journée. J'ai fini par choisir la première compagnie que j'avais appelée. *QUESTION 7. Comme ce que j'aime le plus acheter c'est du linge, je me retrouve chez Simons à Québec. Parce que oui je me déplace de jusqu'à Québec pour aller acheter mon linge des fois. J'ai d'ailleurs très hâte qu'ils ouvrent à Montréal. Je rentre chez Simons et je me sens tout à fait... J'ai le goût d'acheter à peu près tout ce qu'il y a, partout. D'habitude, je ny vais pas toute seule parce que ça peut être dangereux pour ma carte de crédit. Premièrement, je m'en vais dans la place qui est la plus commune : de il y a comme un grand ? ? ? avec tous des chandails. Je vais sûrement en essayer trois ou quatre. Je me sens vraiment heureuse. Je pourrais passer la journée là. J'ai un grand sourire dans la figure puis j'essaie du linge jusqu'à tant que je trouve quelque chose Ensuite, je vais aller me promener plus dans les gants, les foulards. Là, ça va être plus excitation, si je vais trouver quelque chose que j'aime vraiment. Dans les chandails, je suis convaincue, mais dans les gants et les foulards, c'est une autre histoire. Là, je suis vraiment excitée de voir si je vais être capable de trouver quelque chose. Ensuite, si je veux me faire rêver, je vais marcher tout le tour : il y a de grands "designers". Là, ils font de belles robes et tout ça. Dépendamment, si je suis prêt de mon bal de graduation ou non, je vais peut-être me laisser tenter à essayer des robes. Ou à ne pas en essayer. Mais je vais être tout à fait heureuse dans cet environnement-là. Premièrement, les plafonds sont hauts, ça ne m'écrase pas comme dans d'autres magasins. Il y a de l'air, ça circule, je peux respirer. Il y a un vestiaire, je peux laisser mon manteau : je n'ai pas chaud si on est en hiver. C'est tout à fait l'endroit idéal. Je peux passer la journée là sans problème. Je suis heureuse. Même si je n'achète rien, je peux quand même être heureuse parce que je vais avoir vu plein de choses dans la journée. Ça va me laisser un goût d'y retourner. Je vais avoir le "feeling" que j'ai trouvé quelque chose, que j'ai vraiment trouvé quelque chose qui me faisait bien, qui m'allait bien. Je vais être tout à fait heureuse. Je vais sortir tout à fait heureuse magasin. *QUESTION 8. Mon produit, que j'ai vu hier, que j'ai acheté aujourd'hui parce que j'ai gagné à la loto : c'est un collier de chez Birks. C'est une chaîne en or avec un diamant et une perle. Évalué à neuf cent soixante-quinze dollars. Je rentre chez moi et je l'ai dans le cou, parce que je ne veux pas le perdre dans le sac. J'ai tout à fait chaud, je suis certaine que j'aurais chaud à ce moment-là. Je suis très très heureuse. J'ai un grand sourire dans la figure. Je vais me mettre un chandail ouvert en avant pour être certaine que tout le monde voit mon collier. J'ai, bien sûr, acheté les boucles d'oreilles qui allaient avec, qui étaient 500 dollars. Je suis tout à fait heureuse. J'ai un grand sourire dans la figure, même si je suis toute seule dans mon appartement. Je me promène, et à chaque fois que je passe ce devant un miroir, je le regarde. Je ne perd aucune occasion de me regarder avec mon collier. C'est absolument fantastique. J'ai hâte de sortir. J'appelle tous mes amis pour les inviter à faire quelque chose ce soir-là, où le lendemain ou le surlendemain. Je m'arrange pour que ce soit un endroit où je puisse mettre mon collier bien entendu. Parce que c'est le plus beau collier : j'en rêve depuis toujours. Plutôt, depuis que je l'ai vu hier. Ça me donne sentiment de bien-être. Je trouve qu'il me va bien. J'ai hâte que les gens me fassent des compliments avec mon collier. Ça me donne aussi un sentiment de... Je ne sais pas, j'ai l'impression d'avoir accompli quelque chose. Je ne sais pas pourquoi. J'ai vraiment hâte d'aller voir ma mère pour lui montrer mon collier. Parce que je ne la vois pas souvent : je suis certaine que je vais l'apporter avec moi à Noël. D'ailleurs, c'est pour ça que je l'ai acheté : pour le mettre à Noël. Mais, je vais le porter bien avant Noël, même si je ne suis pas supposée. Je fais toujours ça. En gros c'est ça : je suis juste heureuse. Je souris tout le temps. Puis j'ai chaud parce que j'ai dépensé énormément d'argent. Chez probablement une bonne raison de l'avoir dépensé : j'ai probablement gagné de l'argent ou bien il y a en a qui est apparu à quelque part. Ou peut-être que je l'ai dépensé et que je ne l'avais pas aussi. Ça se peut fort bien. Il va falloir que j'appelle mon père pour lui annoncer qu'il faut qu'il me prête de de l'argent. C'est ça. C'est comment je me sens.